Notre équipe a réalisée une installation de panneaux photovoltaïques dans le département du JURA (39). L’objectif de cette installation est d’optimiser une toiture inutilisée pour produire de l’électricité. En fonction du projet, les techniques de pose peuvent changer : surimposition ou intégration ?

Sur ce bâtiment, nous utilisons deux techniques de pose.
L’intégration
Cette technique de pose permet de remplacer le toit par les panneaux photovoltaïques.
Plutôt que d’ajouter un élément isolé, le bâtiment devient un ensemble cohérent : les panneaux prennent la place du toit, respectant les volumes et les lignes de la structure métallique. Le résultat est à la fois esthétique et fonctionnel. En effet, le bâtiment produit de l’énergie tout en s’inscrivant harmonieusement dans le paysage. De plus, selon le type de panneaux choisis, la lumière peut passer à travers le toit, ce qui garantit une grande luminosité à l’intérieur du bâtiment.
Cette intégration est pensée dès la conception pour que chaque détail. Matériaux, orientation, inclinaison des panneaux, serve à la fois l’efficacité énergétique et l’esthétique. Même si le bâtiment n’est encore qu’une ossature métallique, on imagine déjà comment il dialoguera avec son environnement, tout en restant pratique pour l’exploitation agricole.

La surimposition
Cette technique consiste à poser les panneaux directement sur la toiture grâce à des fixations spéciales. Sur ce futur bâtiment agricole, la surimposition est pensée dès la conception. Elle permettra, plus tard, d’ajouter des zones de stockage supplémentaires, des mezzanines pour le matériel, ou encore des plateformes techniques pour faciliter le travail au quotidien. Cette approche présente plusieurs avantages : elle permet de valoriser le toit existant, d’augmenter la production énergétique de l’exploitation et d’éviter de construire un support supplémentaire.
L’avantage est double : d’une part, on optimise l’espace disponible sur le site sans empiéter sur le terrain, et d’autre part, on garde une grande flexibilité pour faire évoluer le bâtiment selon les besoins futurs de l’exploitation. C’est une manière de construire malin, en anticipant les usages de demain et en évitant des travaux lourds et coûteux plus tard. On peut ajouter ou remplacer des panneaux selon les besoins, sans gros travaux. La surimposition protège en partie la toiture des intempéries, car les panneaux agissent comme un bouclier supplémentaire.

Revente ou autoconsommation ?
La gestion du surplus est une question primordiale lors de la réflexion du projet.
Souhaitez vous auto-consommer toute la production ? Souhaitez vous revendre la totalité de votre production ?
La revente
Revendre l’électricité produite par ses panneaux solaires, c’est avant tout faire de l’énergie du soleil une vraie source de revenus pour l’exploitation. Tout ce qui n’est pas utilisé sur place est envoyé directement sur le réseau, et l’agriculteur est rémunéré selon le tarif en vigueur. Chaque panneau compte : plus ils sont nombreux, plus l’installation devient rentable.
L’avantage, c’est que c’est simple et pratique. Pas besoin de stocker l’électricité, pas de batteries compliquées à gérer : l’énergie part directement dans le réseau et génère de l’argent, automatiquement.
Et puis, au-delà du côté financier, c’est aussi un geste pour l’environnement. En revendant cette électricité, l’exploitation participe à la production d’énergie propre pour tous, tout en valorisant son installation solaire.
L’autoconsommation
Autoconsommer l’électricité produite par ses panneaux, c’est utiliser directement l’énergie du soleil pour alimenter son exploitation. L’électricité sert alors à faire fonctionner le matériel, l’éclairage, le stockage frigorifique… tout ce dont l’exploitation a besoin au quotidien.
L’avantage, c’est que l’exploitation devient moins dépendante des prix de l’électricité et des fluctuations du marché. Chaque kilowatt consommé sur place, plutôt que d’être vendu, réduit la facture énergétique et accélère le retour sur investissement.
C’est simple, concret et efficace : plus l’électricité produite est utilisée sur place, plus le projet devient rentable, tout en rendant l’exploitation autonome et responsable sur le plan énergétique.
Ici, notre client a choisi de combiner les deux solutions. Une partie du toit sera dédiée à la revente totale de l’électricité, tandis que l’autre partie servira à l’autoconsommation, pour couvrir directement les besoins de l’exploitation. En effet, lorsque le bâtiment le permet il est possible de choisir les deux options. La question « surimposition ou intégration » dépend du bâtiment en lui même et de la demande du client.
Contactez SOLARTEC pour faire une étude complète de votre projet et déterminer la technique de pose la plus adaptée : surimposition ou intégration. Les études sont réalisées par des techniciens qualifiés. Ils vous expliquerons chaque point en détail. Notre démarche est entièrement transparente : tout est clair dès le départ, sans aucune surprise.
